Aujourd’hui Pounette à 7 mois. Joyeux
Moiniversaire !!!!
Elle pèse 7kg 300 et mesure
presque du 9mois. Quoi ? Ben certains pyjamas 6 mois sont
justes !
Mademoiselle se réveille après une bonne nuit de 10 à 12 heures
(j’adore ma fille) en chantant (ba a bababab a babba grrrrrr rrrrrr brrrr chhhhhhhh chhhhhh chhh
grrrrr ababababa). Elle attend tranquillement en secouant son doudou, en remontant dans son lit jusqu’à toucher les barreaux ou le bout du lit que
maman fasse son pissou, dise bonjour à roudoudou, et chauffe le biberon.
J’accueille maman par de grand cri de joie quand elle s’approche de mon lit.
Puis direction la salle à manger ou maman s’affale dans le canapé (elle est perdue, il n’y a plus rien à faire pour
la sauver de sa paresse légendaire) elle me met tout contre elle et me donne ma pilule (je vous vois réfléchir après votre étonnement, ce n’est que de l’homéopathie pour les dents, une merveille,
pour la pilule ce ne sera pas avant ses 30 ans au moins) puis généralement j’enfourne mon biberon de 210ml (que je ne
finirai pas, trop attirer par la télévision et les copains qui m’attendent).
Maman m’installe confortablement dans le coussin et je joue. Pendant ce temps, maman déjeune (il était temps j’allais faire une syncope !!!). Je parle, je secoue, je jette, je regarde maman et lui souris, je suis assise, je me jette en avant, sur les cotés.
Si j’ai le malheur de tomber en arrière et d’être couchée, là ce n’est plus tenable, je grogne, je pleure, je regrogne, (sauvez Willy !!!!)
Maman, revigorée par son gargantuesque petit déjeuner, va me changer pendant que j’entonne mes quantiques du matin.
Parce qu’avoir les fesses trempées dans la vinasse ou dans la bouillie ne me dérange absolument pas même si avec je me suis fait un masque du corps, je suis bien au chaud au moins. Puis elle
m’abandonne dans mon parc. Alors là, je me défoule. Bing, un coup de pied dans le soleil, paf, une grosse baffe dans les oiseaux ou les abeilles, je leur tire sur les ailes, je les fais voler,
tournoyer, bing, les deux pieds dans le soleil et même un coup de rein avec pour le faire tomber, non mais. Pas question d’être toute seule. Bing, paf, paf, paf , bing,… (je vous coupe un bout un peu long à lire) …, boung, grrrr grrrrr . Maman tu es ou ??? Grrrrrr, grrrrr, grrrrrr !!!!!
« Qu’est ce qu’il y a ma pounette ?? J’arrive !! »
Paf, paf boum, bing bing,boung, grrrr, bing, bing, grrrrrrr. Ouinnn !!
Et maman accourt au-dessus de mon parc, je souris et souvent je lui remets une baffe au soleil pour qu’il comprenne
bien. Tient, maman sent bon, elle est habillée, les cheveux encore mouillés. Je lui fais un gros câlin d’amour en lui tirant sur les cheveux et en lui mordant un doigt qui passait par-là.
Roudoudou lui pleure, gémit, tressaute, que dis-je : fait son gros
…« pouette »…,( ??? Je dis ce que je veux tout de même dans mon bloug à moi !!!Et si je veux dire … « pouette » , mais heu, « pouette »,
« pouette » FLUTE !!!) Il est temps d’aller se balader. Maman adore faire un grand tour d’une heure (elle me fiche la paix cette
roublarde !!) Hélas elle ne voit pas encore les petits oiseaux, les écureuils que j’adore regarder quand roudoudou les trouvent pas avant moi et court après, la buse qui a élu
domicile quelque temps prés du champ…( je profite à fond du temps qu’il me reste à me balader comme je veux le matin sans me presser, ça ne va plus pouvoir
durer) Pendant que roudoudou, court, se roule dans la pelouse encore toute mouillée et même avec de la chance dans un rat crevé, me ramène des arbres (oui, oui, c’est une histoire à
raconter au coin du feu), pounette est partie au pays des rêves merveilleux ou il n’est pas obligé de dormir ou papa et maman sont toujours là à me regarder et jouer avec moi…
Quand nous rentrons, il y a un mort, un éteint et un survolté, je vous laisse deviner. C’est l’heure pour moi de
manger, mon biberon tout chaud, assise sur maman, les pieds dans les mains, je gigote, je gigote, je gigote. Maman va jouer avec moi jusqu’à mon prochain petit somme ou mon petit pot de
13 heures
puis mon petit biberon.
Après 14 heures, notre soleil
éteint se lève (surtout se traîne, si nous ne sommes pas parties le réveiller) Puis le rythme jouer, biberon, dodo reprend jusque 17 heures et la ballade
de roudoudou.
En rentrant, c’est souvent l’heure de mon petit pot au fruit que papa à souvent bien du mal à me donner en entier vu
le peu de patience qu’il a en ce moment. A 18 heures 30, c’est le bain. Rien que d’aller dans la salle de bain, de sentir l’humidité, même si avant j’étais en crise, et bien je roucoule. Dès que
maman me soulève, oh joie, suprême bonheur, je souris, je ris, je fais aller mes deux petites rames dans tous les sens. Enfin dans mon bain !!! J’adore.
Quand j’en sors, fatiguée, rarement épuisée, soit que je vais dans ma chaise haute, je laisse papa et maman manger tranquillement pendant que je baffe mon criquet
contre la table, tire sur les ailes de mon cuikcuik il faut bien que je m’occupe. Puis le biberon, un peu de jeu jusque 20h30 et dodo. Je pleure rarement ou pas très longtemps, j’appelle
surtout maman. Entre temps papa a abandonné maman à 20heure.
Et là, enfin, je souffle. Ma fille est une enfant extraordinaire. Câline, têtue, tonique (très
tonique), curieuse, rieuse, bavarde, roublarde (si si si si)…
J’adore être avec elle. Pourtant 24 heures sur 24 sans
la famille, sans discuter de temps en temps avec des amis à la maison, c’est pas toujours facile. Je me soigne. Alors arrive 21 heures et là je m’installe devant la télévision (je me jette dans le canapé et je m’affale) et PAF…
… heu 23 heures 30 ????????????????
Oups !